Les 4 qualités du bois brûlé

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Bois brûlé

Le bois brûlé, connu aussi sous le nom de shou sugi ban, est la nouvelle tendance en recouvrement extérieur. Tradition millénaire au Japon, elle inspire les créateurs et bâtisseurs d’ici. Espace-Bois a lancé sa division boisbrule.ca qui est maintenant devenue une référence au Québec pour les designers, entrepreneurs et architectes.

« Parfois, la vraie sagesse est de reconnaître celle des anciens. »

SHOU SUGI BAN

C’est du Japon que nous provient cette technique de préservation du bois. Là-bas, on carbonise le bois depuis des temps immémoriaux afin de lui conférer des propriétés qui prolongent la vie utile des revêtements extérieurs des constructions. Qu’on l’appelle bois brûlé ici, ou shou sugi ban de son vrai nom – il gagne à être mieux connu, puisqu’il s’agit d’un matériau durable, écologique et franchement magnifique.

CÈDRE BLANC DE L’EST

Pionnière en la matière au Québec, l’entreprise Espace-Bois œuvre dans le domaine des revêtements intérieurs et extérieurs en bois. Avec sa division Bois-Brûlé, l’entreprise priorise le cèdre blanc de l’Est pour plusieurs raisons. Selon le site QWEB (Québec Wood Export), dans les tests européens, le cèdre blanc obtient la cote 1 de durabilité naturelle selon la norme EN 350-2, soit « très durable » relativement aux champignons qui attaquent le bois. Aucune autre essence résineuse n’a encore obtenu ce résultat.

Le cèdre est donc un matériau idéal en plus d’être local : il pousse sur la côte atlantique. D’autre part, le cèdre blanc est largement reconnu et utilisé en construction en raison de ses vertus imputrescibles et sa résistance aux intempéries. Espace-Bois opte donc pour ce bois mou indigène qui déploie une palette de colorations lorsqu’on l’expose aux flammes pour le carboniser.

4 QUALITÉS DES REVÊTEMENTS EN BOIS BRÛLÉ

Le bois brûlé ainsi obtenu possède des caractéristiques très recherchées:

Durabilité – En effet, les phénols et la thuyaplicine présents dans le cèdre blanc repoussent naturellement les insectes, préviennent l’implantation de champignons et même l’infiltration d’eau. On observe d’ailleurs que ces propriétés s’accentuent au fil du temps, de surcroît dans le cas des revêtements extérieurs en bois brûlé faits de cèdre blanc.

Stabilité – Contrairement à d’autres bois mous de conifères, le cèdre blanc est un bois d’une grande stabilité, c’est-à-dire qu’il a moins tendance que d’autres essences à se tordre, à craquer ou à se déformer. La forme du produit fini reste intacte sur plusieurs décennies.

Conductivité thermique – La porosité du cèdre blanc, une fois bien séché et carbonisé, permet d’encapsuler des microbulles d’air. L’air ainsi emprisonné dans des parois s’additionne à l’isolation générale d’une construction et accroit le facteur R de celle-ci.

Résistance au feu – Dernière, mais non la moindre, la résistance du bois brûlé au feu, soit son caractère ignifuge, est une vertu peut-être inattendue. Qui l’eut cru, le bois déjà brûlé résiste mieux au feu qu’un bois nu! C’est bel et bien vrai. Un autre atout qui fait du bois brûlé un choix de traitement du bois optimal.

UN REVÊTEMENT ÉCOLOGIQUE

On le sait, les consommateurs sont de plus en plus soucieux de la provenance de ce qu’ils consomment, et le monde de la construction n’y fait pas exception. On remarque sur le marché que les matériaux nobles et durables ont la cote. Le bois brûlé s’inscrit dans cette sensibilité environnementale puisqu’on estime sa durée de vie à 80 ans. Pas besoin de se rappeler que le bois est une matière organique biodégradable et renouvelable. Évidemment, le procédé et les nombreuses manipulations font du bois brûlé un revêtement relativement plus dispendieux. Mais calcule-t-on le coût environnemental de tous ces matériaux bon marché issus du pétrole, comme le vinyle, qui finissent au dépotoir au bout de 30 ans de service?


Il y a l’effet de mode, certes, mais les designers, architectes et entrepreneurs sont de plus en plus conscients de la nécessité de choisir des matériaux « responsables ». Par le fait même, les clients sont aussi de plus en plus exigeants à cet égard, s’informent davantage sur la provenance et la durabilité des matériaux.


Si vous êtes à la recherche d’un revêtement écologique pour votre maison, la technique japonaise shou sugi ban est un excellent choix. Vos revêtements intérieurs et extérieurs en bois brûlé garderont des propriétés qui, l’histoire le démontre, vous survivront.

LES COLORATIONS

La division Bois-Brûlé d’Espace-Bois emploie la technique japonaise de carbonisation du bois shou sugi ban en raison des nombreuses qualités énoncées ci-haut, mais aussi pour l’apparence du produit fini, tout en profondeur. En effet, exercée à différentes intensités, la technique du bois brûlé confère des propriétés tout en faisant apparaître des éclats de noir sur le bois, ressortir nœuds et nervures, miroiter des textures qui forment des motifs audacieux ou épurés.


La beauté du bois brûlé, c’est que la technique permet de mettre en valeur le bois dans un déploiement de teintes d’une intensité qui se contrôle bien. Ainsi, on peut obtenir des couleurs et des textures qui se marient parfaitement au décor recherché, de style zen, contemporain, chalet-chic, etc. !


Le bois brûlé est un choix intelligent de finition intérieure et extérieure – il nous permet d’éviter les produits nocifs pour l’environnement tout en arborant des couleurs de revêtement d’une étonnante diversité. Découvrez vous-même tout le déclin de colorations possibles au www.boisbrule.ca.


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